« J’ai accompagné un proche en fin de vie »

Vous avez été confronté(e) à des situations, des questions auxquelles vous n’étiez pas préparé(e). Il n’a pas toujours été facile de savoir comment vous comporter, de savoir quoi dire.

Vous souhaitez faire partager l’expérience que vous avez vécue pendant cette période particulière. N’hésitez pas à déposer votre témoignage.

  • MA PETITE MERE TES 40 JOURS DE COMBATS

    COLOMBEAU EMMANUELLE (non vérifié)ven, 25/11/2011 - 01:22

    Ce 23 avril 2011 maman tu rentres a l 'hopiital d 'antibes pour une flébite a la cheville une semaine passe deux semaines et là on apprend que tu as un cancer ou ,personne ne le sait alors examens sur examens dans la souffrance on attend, toi digne comme toujours tu ne dit rien ne pleure pas ne te plein pas ,alors que moi je viens te voir tout les jours en pleurant et c 'est toi qui me remonte le moral quelle courage maman .Au detour d un couloir je croise un interne qui me dit c 'est trés dur votre maman est trés courageuse malgré qu'elle sait qu il lui reste 6 mois a 1 an a vivre ,je m'éffondre personne ne ma rien dit alors je demande un rendez vous avec son medecin et là il me montre la photo de son pep scan c 'est tout noir elle a un cancer generalise il n 'y a plus d 'espoir plus rien a esperer la colere la haine me monte pourquoi ma maman elle n 'a que 59 ans travaille encore viens d acheter sa maison 3 mois avant de rentrer a l hopital elle a une petite fille de 9 mois tout s 'ecroule autour de moi c 'est pas possible alors tout defile dans ma tete je suis perdue .Tout les jours je viens te voir pour te ramener a manger mais tu ne veux plus rien , je te descends en bas au snack mais en fauteil roulant puisque tu n arrive plus a marcher toi si active cette maladie ta rendue comme un légume c 'est pas possible je me dit que c 'est un cauchemar et je vais me reveiller et bien non pas du tout c 'est la réalité le 26 mai 2011 c 'est a dire 26 jours aprés ton hospitalisation le docteur me convoque pour m 'annoncer que tu vas partir dans moins d une semaine tout est perdue ils ont meme pas eu le temps de te faire la chimio ou autres traitements donc en catastrophe ont a organiser le bapteme de ta petite fille chez toi dans ta maison le samedi 28 mai 2011 tu avais l air contente trés fatigué mais contente .Tout les week end ont venait te chercher pour te ramener avec nous a la maison tu etais contente ton dernier week end tu l'as passe a la maison avec ta petite fille et puis le lundi il t on changé de chambre et la tu dormais tout le temps tout tes amis ta famille sont venu te voir te dire au revoir moi je suis rester avec toi je dormais a cote de toi jusqu' au 2 juin 2011 ont se tenais la main et là a 2h04 tu es partie ou je ne sais pas ? tu avais l 'air detentue et tu étais belle comme tu l 'as toujours était plus de souffrance pour toi.Ma petite mére tu me manques terriblement jamais je ne pourrai fermer cette plaie béante qui est en moi je t'aime pour toujours. A aucun moment nous avons eu un soutient de la part de l hopital aucune explication rien je suis trés en colére quand je vois tout ses reportages à la television c 'est du bidon la réalité est tout autre je vous parle de mon expérience personnelle je demandais pas grand chose juste faire vivre encore ma patite mére ont envoie des hommes sur la lune et ont arrive pas a soigner des cancers je ne comprend plus rien j ai de la colére pourquoi vous les docteurs vous ne dites pas les choses franchement ou pourquoi ne pas avoir plus de spycologues ,il y a des gens qui sont en prison pour avoir commis des crimes horribles et meme eux ils ont droit a des medecins des spy c 'est incroyable le monde devient fou .Ma petite mére je t'aime pour toujours ont se disait moitié moitié comme tu me manques maman je taime
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  • .......

    lila (non vérifié)mar, 07/02/2012 - 16:44

    Il y a une semaine tu faisais un arret cardiaque puis 2 puis 3 puis 8 ....et aujourd'hui j'apprend que dans 3 jours on te debranche à ces engins qui te maintiennent en vie. Tu t'es reveillé d'un coma il y a 4 jours et l'espoir de te revoir conscient s'est vite envolé........ Je me demande si j'aurais le courage de t'accompagner jusqu'à ton dernier souffle mais chaque seconde qui passe je me dis qu'il faut être forte, si moi ta nièce je ne viens pas, qui le fera et jamais oh grand jamais je ne te laisserais tomber..... L'idée de te garder ancore un peu avec nous m'a traversé la tête mais à quel prix???? Aavnt que tu t'en ailles, juste un signe je t'en supplie ..... Fais nous comprendre que nous ne faisons pas une erreur et que nous respectons ta derniere volonté!!!! Je t'aime
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  • faire face à un cancer

    tarabote (non vérifié)sam, 06/10/2012 - 04:44

    Tout à commencer fin juin pour ma petite maman.Tout juste retraitée elle venait de rentrer d'une semaine de vacances, elle qui n'est presque jamais partie ! Elle commence par ne plus pouvoir uriner et son ventre à gonfler anomalement. son médecin l'envoie passer des examens, puis l'hopital de roanne. La on l'envoie à Lyon, Saint-etienne. Le Verdict tombe : tumeur au foie. Je garde espoir mais les examens s'enchainent sans qu'aucun traitement ne soit vraiment proposé. Et puis il y a cette eau qu'on lui enlève dans son ventre. Au début tous les 15 jours, puis toutes les semaines. L'hopital me dit qu'on ne peut pas l'opérer et que le traitement ne peux pas commencer tant que ma maman a de l'ascite. Je commence à perdre espoir : elle maigrit de plus en plus, ne mange presque plus et surtout son teint devient jaune. le 3/10 réhospitalisation et là je vois le médecin. Celui-ci est désolé mais ma maman a des métastases un peu partout et plus aucun traitement à lui proposer. Il me dit qu'il ne lui reste plus que 1 mois à vivre. J'ai envie d'hurler ma colère, mon impuissance face à ce maudit cancer qui va emporter ma maman loin de moi. Elle qui a toujours été là pour les siens et qui m'a toujours épaulé dans mes périodes difficiles. Je la vois diminuer jours en jours sans jamais se plaindre. A chaque visite je redoute d'entrer dans cette chambre, de ne pas craquer devant elle. Je suis désemparée et ne sais vers qui me tourner.
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