FAQ


La rubrique « Foires aux Questions » représente une sélection des questions les plus fréquemment posées par les personnes et professionnels concernés par la fin de la vie, les soins palliatifs, la mort et le deuil.

Les réponses rédigées par l’équipe de professionnels du CNDR Soin Palliatif n’ont pas pour vocation d’être exhaustives. Elles donnent certains repères ou des pistes de réflexion. Pour mieux appréhender votre situation singulière ou pour répondre précisément à une question que vous vous posez, vous pouvez nous contacter par téléphone au 0 811 020 300 (prix d'un appel local) du lundi au vendredi de 14h à 18h ou nous contacter par mail.

Pour approfondir vos connaissances sur un sujet, vous pouvez également utiliser notre moteur de recherche.

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    La mort brutale rend bien difficile la parole parce qu’elle nous choque et souvent nous sidère . Nous avons alors beaucoup de difficultés à comprendre et à réaliser ce qui s’est passé.

     

    Dans le cas du suicide, l’idée que le défunt ait choisi d’en finir avec la vie confronte à des sentiments multiples et à bien des questions. Il en est de même chez les plus jeunes, avec la difficulté supplémentaire que ces derniers n’ont souvent jamais pensé qu’il était  possible  de se donner la mort. Il s’agit alors pour eux de se familiariseravec la notion du suicide? autant que d’intégrer que leur grand-père ait eu recours à ce geste.

     

    Il n’est d’ailleurs pas forcément nécessaire de tout expliquer d’emblée à vos enfants. Vous pouvez annoncer le décès et attendre leurs questions relatives au « comment ? » ou au « pourquoi ?». Quand elles viennent, répondre avec des mots simples et justes, qui vous semblent correspondre à leur âge et leur niveau habituel de compréhension.

     

    Parfois, les adultes ont l'intention de protèger leurs enfants en utilisant des images pour « adoucir » la réalité, ce qui peut avoir un effet contraire et les inquiéter. Dire par exemple que votre père s'est endormi, dort pour toujours, peut entraîner des inquiétudes ou des difficultés quand l’enfant va lui-même se coucher. Affirmer que son grand-père vit dans les nuages, qu’il le regarde de là-haut peut engendrer de la confusion.

     

    Chez les tout petits, se servir d’un livre qui aborde la question de la mort peut être très aidant.
    Vous pouvez consulter la bibliographie sélective sur la maladie grave, la mort et le deuil pour les 3 à 16 ans.

     

    Si vous annoncez la mort et ses circonstances en plusieurs étapes, gardez à l’esprit, malgré la difficulté que cela représente, comme il est important de dire que c’est un suicide afin de ne pas en faire un sujet tabou. Ne rien dire peut logiquement laisser penser que l’on peut mourir sans raison, du jour au lendemain, ce qui peut être angoissant pour certains enfants. Vous pouvez aussi partager vos croyances si vous en avez et qu’elles font partie de l’éducation que vous apportez à vos enfants.

     

    Vous pouvez tout à fait mettre des mots sur votre difficulté à en parler, dire comment vous vous sentez : triste, en colère, abattu(e), etc. Vous pouvez même évoquer votre difficulté à y croire ou à comprendre ce qui vient de se produire. Les mots que vous utiliserez pour expliquer comment vous vous sentez aideront beaucoup vos enfants à avoir des repères quant à leurs propres sentiments et difficultés. Cela les aidera à vous comprendre.

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    Poser cette question, c’est se demander ce que votre peine peut susciter chez votre enfant. Votre fille est probablement plus habituée à être consolée par les grandes personnes que de faire face à leur peine.

     

    Des pleurs répétés peuvent effectivement inquiéter. Pour autant, ils ne sont pas un drame en plus, mais l’expression de vos états intérieurs, parfois de votre fatigue ou de vos craintes en l’avenir dans une vie quotidienne désormais bouleversée.

     

    Accompagnez vos larmes, alors, de mots. Vous pouvez parler de votre tristesse, de votre chagrin à votre fille. De toute façon, même sans le lui dire, elle voit, elle sait que vous êtes très triste. Lui parler de votre peine permet qu’elle ne sente pas responsable de votre chagrin – les enfants ont tendance à culpabiliser très vite et à s’attribuer une responsabilité dans ce qui se passe autour d’eux.

     

    Pleurer celle que l’on aimait, c’est tout à fait adapté, naturel. Vous êtes en deuil, votre fille également : si vous pleurez, elle pourra faire de même. Et vous pourrez ainsi avancer ensemble sur le chemin du deuil.

     

    Partager son chagrin, être ensemble, permet de s’apporter mutuellement du soutien et donne à votre enfant la possibilité de ne pas rester seul avec sa souffrance.

     

    Et puis parler de votre peine, c’est aussi parler de votre femme et de la place qu’elle a toujours pour vous. Cela montre que ce sujet n’est pas tabou et l’autorisera elle aussi à en parler et à poser ses questions, quand elle le souhaitera. C’est aussi une manière de continuer à faire exister, autrement, la personne disparue.

     

    Ce qui peut aider votre enfant, c’est aussi d’entendre que cette grande peine ne durera pas toute la vie, que malgré son intensité il sera possible à nouveau de passer de bons moments, de rire et de jouer. Que vous pouvez vous occuper d’elle, et comprendre sa tristesse. Et que vous-même, qui pleurez aujourd’hui, irez mieux petit à petit. Même si cela prend du temps.

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    Vous pouvez lui proposer de vous accompagner en lui expliquant à l’avance ce qu’il va se passer. Etre présent à l’enterrement d’un proche, c’est être là dans un moment important d’une vie. Quelque soit son âge, c’est aussi pour votre enfant lui donner la possibilité d'être associé à ce qu’il se passe au sein de la famille, pouvoir ressentir le réconfort et le soutien que peuvent procurer le fait de se retrouver ensemble autour du défunt, au cours et/ou à la suite de la cérémonie.

     

    En fonction de son âge et de son lien avec le défunt, votre enfant peut participer à sa manière aux rituels : en faisant un dessin, en donnant un objet, en disant un poème, etc. On peut également imaginer qu’il puisse être présent à certains moments des funérailles et peut-être pas à d’autres.

     

    Vous pouvez aussi demander à un adulte, parrain/marraine par exemple, de s’occuper de votre enfant pendant la cérémonie, de répondre à ses questions, si vous sentez que vous ne serez pas disponible vous-même.

     

    Ne pas l’emmener pour le protéger peut lui donner un sentiment d’exclusion ou de rejet, renforcer l’idée qu’il est trop petit ou pas concerné, alors qu’il l’est. On a longtemps mis les plus jeunes à distance, générant souvent un sentiment d’abandon, de solitude, de culpabilité, voire une impossibilité à croire à la réalité de la mort.

     

    Au contraire, lui imposer de venir s’il ne le souhaite pas pourrait bien sûr lui faire violence. Vous pouvez essayer de comprendre son refus en parlant avec lui. Ce n’est vraisemblablement pas une marque de désintérêt, mais peut-être la peur de la mort, de voir le défunt, de pleurer devant les autres, de ne pas savoir quoi faire, etc.

     

    Quelle que soit la décision que vous prendrez, prévoyez un moment d’échanges avec votre enfant pour qu’il puisse parler de la manière dont cela s’est passé pour lui et dont il a vécu les funérailles. S’il s’agit d’un bébé, vous pouvez aussi lui parler et il peut entendre ce que vous lui dîtes.

     

    S’il n’a pas assisté aux obsèques, vous pouvez lui raconter ce qu’il s’est passé pour l’associer, lui dire que vous avez pensé à lui et qu’il peut quand il le souhaite demander à en savoir plus.  Vous pouvez organiser un rituel avec – et pour – votre enfant, éventuellement en l’emmenant au cimetière pour planter une fleur, par exemple. Cela lui permettra d’intégrer ce qui s’est passé et de rendre hommage à celui qui a eu une place dans sa vie.

     

    Beaucoup de possibilités existent. Vous trouverez certainement une manière de faire qui vous conviendra et à votre enfant.

  • Lorsque l’on soigne des personnes, il arrive que des liens - conscients et inconscients- se nouent avec certaines d’entre elles. Si la mort survient, il est naturel d’en être affecté. 

     

    Certains facteurs peuvent rendre encore plus difficile le décès d'un patient :

    • La première confrontation avec la mort d’un patient laisse des souvenirs importants et durables. Sur Le plan émotionnel des difficultés sont rencontrées : angoisse, impuissance, tristesse.
       
    • La brutalité : la mort est survenue d’une façon inattendue et/ou violente.
       
    • L’âge de la personne. En général, les décès de patients jeunes marquent plus. Tout âge quel qu’il soit peut aussi renvoyer à l’histoire personnelle de chacun et par là même, toucher plus ou moins fortement.
       
    • Le sentiment d’avoir mal fait son travail qui engendre de la culpabilité.
       
    • L’identification dans la personne malade et/ou dans l’un des membres de l’entourage.
       
    • Le cumul : la confrontation régulière à la mort est une cause de souffrance.

     

  • Votre chagrin est si profond, si particulier. Il est difficile à exprimer. Comment en effet trouver les mots pour dire le traumatisme  que représente cette perte. Comment dire l’impression d’arrachement, d’amputation ? Comment dire le renoncement à tous les projets de vie avec votre enfant ? Comment vivre ce deuil si intense, si complexe dans son processus même, compte tenu du peu, voire de l’absence totale de vie sociale partagée « au dehors ».
     

    Si la vie de votre bébé s’est terminée in utero il n’y a pas de photos de vie avec l’enfant, pas de souvenirs communs. Comment définir précisément les contours de cet être si cher mais encore si méconnu ?

    Et pour vous, Monsieur,  qui n’avez peut-être pas eu accès directement à votre bébé, comment vivre ce deuil ?

    Ce deuil, appelé périnatal, représente une véritable épreuve pour vous qui avez à le vivre. Il est effectivement peu reconnu. Par ailleurs, juridiquement, en deçà de 22 semaines d’aménorrhées, l’enfant n’a pas de reconnaissance à l’état civil, ni sur le livret de famille. Il est pourtant, pour bien des parents, déjà, un petit être humain à part entière, parfois prénommé.

    Si dans ce chaos, petit à petit, vous arrivez vous-même à mieux comprendre de quoi sont faits vos chagrin et souffrance. Peut-être arriverez vous à la partager avec certains. Nul n’est à votre place. Nul ne peut totalement comprendre ce que vous vivez. Le  deuil est une expérience de solitude mais sachez qu’il existe des associations qui peuvent vous écouter, vous soutenir.

     

  • Le sentiment de culpabilité est présent dans quasiment tous les deuils, et après un suicide, il est souvent plus intense encore.

    On se sent coupable d’avoir fait ou pas fait quelque chose, de ne pas avoir dit ou pas dit, de n’avoir pas vu venir, de n’avoir pas pu empêcher la mort de l’autre. On peut aussi se sentir coupable d’être vivant.

    La culpabilité est aussi nourrie par ce que l’on ressentait pour l’autre, qui était fait d’amour et de tendresse, mais aussi d’énervement, de colère ou d’agressivité.

    Ne restez pas seul avec ce ressenti. Parlez-en avec des proches.

    Peut-être ce que vous ressentez est-il proche du sentiment de honte, ce qui est fréquent dans les deuils après suicide.

    Enfin, si vous sentez que vous vous coupez des autres, que cette culpabilité vous empêche de vivre, parlez-en à un professionnel, psychologue ou médecin.

  • Depuis la mort d’un proche, la notion du temps est radicalement différente. Autrefois rythmé par des événements heureux, il est aujourd’hui centré sur la date du décès d’un être cher, comme un sombre repère. Il y a désormais un « avant » et un « après ».

     

    Peu après la disparition de l’être aimé, plus rien ne vous réjouit. Il est bien difficile de vous associer à un événement festif. De fait, être avec les autres fait maintenant partie des grandes difficultés, vous confronte notamment à un sentiment de décalage vraiment désagréable. Les fêtes de fin d’année vous angoissent car elles sont chargées de symboles et d’attentes familiales et sociales. Elles vous donnent envie de vous isoler. Elles vous attristent en vous rappelant violemment des moments joyeux partagés avec le défunt. Les anniversaires montrent que le temps qui passe pour tout un chacun, s'est arrêté pour celui qu'on a perdu.

     

    La plus grande difficulté restera de passer ces périodes autour du décès de votre proche. Pour passer ces caps, repérez donc ce qui est lourd et difficile et ce qui est apaisant. Une fois encore, il n'y a pas de règle : si la solitude vous angoisse, organisez-vous à l'avance une journée bien remplie. Etre seul(e) peut vous faire du bien et être l'occasion de laisser s'exprimer votre chagrin. Ces dates font sens. Elles peuvent être l'occasion d'effectuer un acte symbolique ou rituel, d'être en pensées avec le(la) disparu(e).

    Lors des fêtes et des anniversaires, il s'agit de vous autoriser à vivre les choses telles que vous le pouvez. Vous n'êtes pas obligé(e) de vous associer aux fêtes. Pour certains, faire un voyage, s'éloigner, sera la manière la moins inconfortable de passer le cap souvent difficile des festivités de fin d'année.

     

    Enfin, si le malaise persiste, il reste peut-être à vous demander comment vous vous sentez avec l'idée même de prendre part à la fête, au « risque » d'être joyeux(se). Vous faites peut-être partie des gens qui se disent qu'ils « n'ont pas le droit » d'être souriants, de faire la fête, que « ce n'est pas bien » de rechercher des « jours meilleurs » alors que quelqu'un de proche est mort. Dans ce cas, il vous sera nécessaire de vous pencher sur cette question pour trouver un apaisement. En parler à un professionnel est un bon moyen d'y parvenir.

  • Aborder cette dure réalité avec un enfant est évidemment très différent selon son âge, sa maturité, son lien de parenté avec la personne défunte et les circonstances du décès.

     

    D’une manière générale, il ne faut pas avoir peur de prononcer le mot « mort ». Il recouvre une réalité à laquelle l'enfant est confronté dans les contes comme dans la vie de tous les jours. En souhaitant adoucir les choses, on peut créer des malentendus : l'exemple souvent donné est celui de l'enfant à qui l'on dit que son grand-père « s'est endormi » ou « dort » pour toujours, et qui refuse ensuite d'aller lui-même se coucher - paniqué à l'idée de dormir pour toujours.

     

    Le moment de l'annonce est important. L'enfant doit avoir l'occasion de vous poser des questions, de s'approprier les informations que vous lui aurez données. Évitez l'heure qui précède la  sieste ou le coucher, une séparation, une sortie mouvementée, un rendez-vous avec un tiers ou un événement exceptionnel.

     

    S'il n'est pas facile de commencer à échanger autour de la mort d'un proche, pensez à tous les dessins animés qui voient mourir des héros. Ils peuvent vous aider en vous appuyant sur l'histoire du personnage pour aborder la situation de l'enfant.

    Les livres destinés aux plus jeunes peuvent aussi être très aidants pour commencer cette discussion et leur permettre de se représenter les choses. 

    Consulter la bibliographie sélective pour les enfants et adolescents de 3 à 16 ans.

    Il est bien sûr possible que cet échange génère beaucoup d'émotions en vous. Mettre ces émotions  en mots permettra à l'enfant de mieux les comprendre. Vous le savez, votre enfant perçoit, ressent depuis toujours et avec finesse les émotions qui vous touchent quand vous parlez de ce qui vous bouleverse.

     

    Enfin, les réactions des enfants ne sont pas toujours immédiates. Une partie de ces réactions est comme « à retardement » et prend différentes formes. Attendez-vous à ce que l'enfant vous pose des questions à distance du jour où vous lui aurez annoncé la nouvelle. Soyez aussi particulièrement attentif à des changements dans son comportement, ses habitudes ou son développement. N'hésitez pas à vous faire aider par un professionnel de l'enfance ou un adulte proche de l'enfant, si vous le sentez en difficulté.

     

  • On s’entend dire, de la part de celui qui n’est jamais passé par là, qu’ « avec le temps les choses finiront par aller mieux ».

    Autour de vous, tout le monde souhaite que vous alliez mieux. Chacun se montre inquiet pour vous, scrutant parfois vos réactions. Tout cela finit par alourdir davantage votre fardeau. De fait, vous en arrivez à redouter les échanges, à ne vous sentir jamais bien entendu(e) dans votre peine. Les conversations des autres, leurs satisfactions comme leurs problèmes vous semblent dérisoires, et bientôt vous ne les supportez plus.

     

    Le fait est : personne ne ressent l'immense chagrin qui vous habite.

    Pour pouvoir rester en lien avec votre entourage, vous aurez à expliquer ce que cela implique pour vous, être en deuil. Expliquer et dire ce que vous pouvez attendre de l’autre, c’est lui donner les clés pour être plus juste dans son rapport à vous. Lui permettre de trouver une place dans laquelle il saura respecter votre « nouvelle vie » et votre nouveau rapport au monde.

     

    Malgré tout, les maladresses ne manquent pas. Vous y êtes confronté(e) régulièrement. Elles viennent avant tout du malaise à ne pas savoir quoi dire et du malaise que votre situation créée chez les autres.

    Aménager des moments pour soi, seul(e), peut être une façon de mieux accepter les autres quand ils sont là.

  • Etre confronté au deuil, c’est passer par des états émotionnels nouveaux, changeants, parfois tout à fait surprenants.

    Habituellement, vous faites partie des gens qui s’émeuvent aisément face à un film, à l’annonce de bonnes ou de mauvaises nouvelles, suite à de grosses journées ou aux événements du quotidien. Les larmes vous aident fréquemment à vivre vos émotions et souvent à les soulager. Aujourd’hui, confronté(e) à la perte de l’un de vos plus proches, vous êtes sans larmes, depuis l’annonce du décès ou après en avoir beaucoup versés dans les jours suivants la mort.

    A l’inverse, vous qui faisiez partie des « stoïques » ou des moins émotifs, vous vous surprenez à ne plus pouvoir sécher vos larmes, et êtes désormais inconsolable.

     

    Nous ne sommes jamais préparés à la séparation brutale qu'impose la mort. Quand nos réactions émotionnelles nous dépassent, que faire ?

    D'abord, tenter de les identifier, de les nommer. Après tout, le fait de pleurer n'est un problème que si cela nous dérange dans notre vie quotidienne. Pleurer est une façon naturelle d'extérioriser la peine, la colère, la peur ou l'épuisement. De même, ne pas pleurer ne veut pas dire que l'on ne ressent pas de tristesse, que l'on n'est pas concerné(e).

    Il est important de ne pas négliger la « décharge émotionnelle » que constituent les larmes. D'autres façons de laisser sortir la peine existent. Si vous en avez la capacité, le sport est une façon d'extérioriser ce qui est bloqué à l'intérieur de soi. Des choses aussi simples que de marcher à son rythme, prendre un bain, contempler un paysage agréable peuvent aussi être de grand secours. La relaxation et la méditation permettent avec du temps, et parfois un peu d''aide extérieure, d'apaiser les tensions et de retrouver plus d'harmonie entre les pensées et les émotions.

     

    Comme souvent, retenez que vous aurez à trouver votre méthode, ce qui vous fait du bien à vous. Cela peut prendre du temps, ne vous découragez pas.

     

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